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septembre
23/09/13 - Opération de contre-braconnage du palmiste
Publié le 23 septembre 2013
Modifié le 23 septembre 2013
Le 18 septembre 2013, sur une information émanant des services de police de la commune de la Plaine des Palmistes, une opération de contre-braconnage du palmiste, dont le cœur reste un met recherché, a été réalisée par la Brigade Nature Océan Indien.

Un réseau de braconnage regroupant des ramasseurs, des transporteurs et des acheteurs de palmistes a pu ainsi être démantelé. Six palmiplainois impliqués dans du commerce et du ramassage illégal de palmiste prélevés dans le cœur du parc national ont été interpellés. Deux acheteurs ont été confondus, dont un restaurateur. L’un des ramasseurs était bien connu de la brigade nature puisqu’il a été déjà verbalisé à deux reprises pour des faits identiques.

Pour rappel, la coupe de choux de palmistes est punie de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Le palmiste rouge Acanthophoenix rubra est une espèce se raréfiant dangereusement dans les forêts humide de l’île de La Réunion du fait de son ramassage intensif. Il est protégé par le code forestier et la réglementation du parc national.

Extrait du code forestier (nouveau)

Article L174-15
Créé par Ordonnance n°2012-92 du 26 janvier 2012 - art. (V)
Le fait de couper ou d’enlever des choux palmistes sans l’autorisation administrative mentionnée à l’article L. 174-3 est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.
Les personnes coupables de cette infraction encourent également la peine complémentaire de l’affichage ou de la diffusion de la décision prononcée, dans les conditions prévues par l’article 131-35 du code pénal pour les personnes physiques et par le 9° de l’article 131-39 du même code pour les personnes morales.

Article L174-16
Créé par Ordonnance n°2012-92 du 26 janvier 2012 - art. (V)
Le fait de transporter, mettre en vente ou détenir un chou palmiste sans qu’il soit poinçonné et accompagné d’un laissez-passer dans les conditions prévues à l’article L. 174-3 est puni de la confiscation des choux palmistes ainsi que d’une amende fixée, pour chaque chou palmiste, par voie réglementaire, sans préjudice des peines encourues du fait de la coupe ou de l’enlèvement non autorisé si la personne mise en cause en est reconnue auteur principal ou complice.

Contact :
Brigade de la Nature de l’Océan Indien
Tél. : 02 62 94 10 10

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