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Prévention et lutte contre la délinquance générale
Prévention de la délinquance juvénile
Publié le 22 septembre 2011
Modifié le 17 novembre 2011
Le centre des loisirs jeunes (CLJ) de la police nationale et la brigade de prévention de la délinquance juvénile (BPDJ) de la gendarmerie nationale.

Le centre des loisirs jeunes (CLJ) de la police nationale

Le CLJ de la police nationale a été créée en 1999 sous la forme d’une association d’éducation populaire et des loisirs sportifs régie par la loi du 1er juillet 1901. Son siège est situé à l’hôtel de police 05, rue Malartic à Saint-Denis. Ses structures d’accueil sont implantées dans le quartier du Chaudron, dans des locaux mis à disposition par la mairie de Saint-Denis.

Conformément à ses statuts, le CLJ a pour but d’organiser des actions éducatives à dominante sportive pour des adolescents en difficulté d’intégration sociale, et de conseiller les collectivités et les institutions publiques sur l’accueil de ces adolescents.

L’association CLJ se compose de membres d’honneur (préfet, procureur de Saint-Denis, maire de Saint-Denis), de membres de droit (adjoints au maire de Saint-Denis chargés des sports et délégué à la prévention) et des membres actifs (encadrants, représentants des administrations et organismes associés, personnes contribuant au développement de l’association).

L’effectif actuel du CLJ se compose de deux policiers animateurs et d’un adjoint de sécurité , titulaires de diplômes en animation délivrés par la DJSCS. Un des deux policiers animateurs assure également les fonctions de policier formateur anti-drogue (PFAD) dans le cadre des actions de prévention et de sensibilisation des jeunes aux dangers de la drogue.

Depuis sa création, outre l’accueil des jeunes dans ses structures, le CLJ s’implique dans des actions de prévention en faveur d’adolescents en rupture sociale. Ces actions de prévention sont mises en oeuvre dans le cadre d’appels à projet lancés par les administrations ou les organismes publics.

Le CLJ mène également un partenariat étroit avec l’Education Nationale par le biais d’un programme d’intervention de son policier formateur anti-drogue et de ses animateurs en milieu scolaire, ainsi que par l’accueil de certains collégiens exclus temporairement suite à leur passage en conseil de discipline. Ces actions font l’objet d’une convention signée entre le CLJ et l’établissement scolaire partenaire.

Lien utile : www.ddjs-reunion.jeunesse-sp...

La brigade de prévention de la délinquance juvénile de la gendarmerie de La Réunion.

La création en 1997, dans certains départements, des Brigades de Prévention de la Délinquance Juvénile (BPDJ) traduit la volonté de la gendarmerie d’adapter ses modes d’action devant l’accroissement observé de la délinquance impliquant les mineurs (victimes et auteurs). La BPDJ de La Réunion a été créée en septembre 1998. Elle est placée sous l’autorité du colonel commandant la gendarmerie de La Réunion. Cette unité est constituée de six sous-officiers de gendarmerie formés spécifiquement aux problématiques liées au domaine préventif notamment en milieu scolaire. Elle possède un formateur relai anti-drogue (FRAD) et exerce principalement ses missions dans les zones où la gendarmerie a la charge exclusive de la sécurité publique. Elle privilégie le contact avec les jeunes et le partenariat avec les différents organismes ou associations concernés.

Les missions de la BPDJ sont essentiellement préventives, elles impliquent notamment :
des actions d’information et d’éducation dans les établissements scolaires et les associations,
des relations avec les milieux chargés de l’enfance (enseignants, éducateurs, magistrats.....),
des journées de sensibilisation avec les stands « info drogue » et « violences » en milieu scolaire et dans les lieux publics,
un partenariat avec différents organismes et associations,
des contacts noués sur le terrain avec le plus grand nombre de jeunes.

La BPDJ participe également à des groupes thématiques « délinquance des jeunes » sur les sujets suivants : les violences à l’école, la toxicomanie, l’enfance maltraitée, la responsabilité pénale du mineur, la justice des mineurs, les incivilités, le racket, les dangers d’internet......La BPDJ peut être également conviée aux comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté dans les collèges (CESC).

Enfin, les personnels de la BPDJ de Saint Denis, au regard de leurs compétences en matière de traitement des auditions de mineurs victimes d’agressions sexuelles, apportent leur concours aux enquêteurs des brigades territoriales chargés du traitement de ces enquêtes sensibles. Possédant dans leurs locaux une salle conviviale spécialement aménagée à cet effet, les mineurs victimes sont pris en charge afin d’obtenir dans des conditions optimales le recueil de leur parole et de procéder à un d’enregistrement audiovisuel conforme aux dispositions légales.

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